A la Merveille, Terence Malick (2012)


Bon, j'ai toujours eu du mal avec Malick, j'ai jamais trop su si c'était un génie ou un imposteur de la trempe de Lars Van Trier (Eh oui il est temps de sortir du placard : je déteste viscéralement Lars VanTrier) mais alleluia, A La Merveille vient de m'aider à trancher ! Bon sang qu'est-ce que c'est pompeux, qu'est-ce que c'est prétentieux, qu'est-ce que c'est CHIANT !!!

Son film sur la force fragile de l'amour (si-si), sur la quête de soi, de l'autre, de sa foi, avec sa mise en scène lumineuse et rayonnante, est complètement plombé par une voix off monocorde et s'enlise dans une répétition autour des mêmes scènes, tellement caricaturales. C'est complètement désincarné, monotone et surtout absolument vide de sens. Bref c'est décidé : Malick, j'arrête.

★☆☆☆☆

A La Merveille (To The Wonder), Terrence Malick (sortie le 6 mars 2013)
Avec Ben Affleck, Rachel Mc Adams, Olga Kurylenko, Javier Bardem - USA - 1h52

Synopsis :
Même s’ils se sont connus sur le tard, la passion qu’ont vécue Neil et Marina à la Merveille – le Mont-Saint-Michel – efface les années perdues. Neil est certain d’avoir trouvé la femme de sa vie. Belle, pleine d’humour, originaire d’Ukraine, Marina est divorcée et mère d’une fillette de 10 ans, Tatiana. Désormais, le couple est installé dans l’Oklahoma. Leur relation s’est fragilisée : Marina se sent piégée. Dans cette petite communauté américaine, elle cherche conseil auprès d’un autre expatrié, un prêtre catholique nommé Quintana. L’homme a ses propres problèmes : il doute de sa vocation… Marina décide de retourner en France avec sa fille. Neil se console avec Jane, une ancienne amie à laquelle il s’attache de plus en plus. Lorsqu’il apprend que rien ne va plus pour Marina, il se retrouve écartelé entre les deux femmes de sa vie. Le père Quintana continue à lutter pour retrouver la foi. Face à deux formes d’amour bien différentes, les deux hommes sont confrontés aux mêmes questions…

Une cinéphile

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire